Soumission d’articles et consignes aux auteurs

 

1. Politique de publication

Espaces et Sociétés est une revue interdisciplinaire de sciences humaines et sociales qui se propose de faire la synthèse des multiples savoirs sur les rapports des sociétés à leurs espaces.

Chaque numéro de la revue comprend un appel à articles, un dossier thématique (représentant environ 2/3 du numéro), une rubrique « Varia » qui permet la publication d’articles ne correspondant pas à la thématique du dossier, une rubrique « Notes de lecture » constituée de comptes rendus thématiques et de recensions d’ouvrages. Une fois par an, une rubrique supplémentaire « Controverses » ouvre ou développe des débats d’actualité.

Articles

La revue privilégie des articles proposant des démonstrations scientifiques fondées sur des enquêtes empiriques. Les articles publiés contiennent en principe les éléments suivants correspondant aux standards scientifiques des sciences sociales : problématique et question de recherche ou objectifs de l’article clairement formulés, cadre conceptuel présenté de manière synthétique, systématique et compréhensible pour les non-spécialistes, présentation de la démarche méthodologique et des actes d’enquêtes et de collecte des données, présentation et discussion des résultats et de leur interprétation, conclusion effectuant un retour sur les objectifs de l’article et répondant, le cas échéant, à la question de recherche. Des articles plus strictement théoriques ou épistémologiques sont également les bienvenus.

Espaces et Sociétés étant une revue interdisciplinaire, les articles doivent pouvoir être envisagés dans cette perspective : ils doivent être compréhensibles et pertinents pour des lecteurs non spécialistes ; ils peuvent également faire appel à des méthodes et des références de plusieurs disciplines, ou interroger les présupposés ou les outils empiriques et théoriques d’une discipline à partir du point de vue d’une autre discipline.

Les articles soumis doivent être compris entre 35 000 et 42 000 signes hors résumé (espaces, notes, et bibliographie incluses). Le titre n’excédera pas 110 signes.

Notes et compte rendu thématiques

Nous publions des notes critiques qui présentent un ensemble de travaux (éventuellement un ouvrage en particulier), une controverse scientifique, ou l’état d’une question actuelle. Elles se rattachent le plus souvent à la thématique du numéro et permettent d’éclairer des orientations de recherche ou des débats inhérents à cette dernière, notamment pour des lecteurs non spécialistes des disciplines concernées.

Les notes soumises ne peuvent excéder 30 000 signes (espaces, notes, et bibliographie incluses).

Controverses

Des entretiens avec des chercheurs ou d’autres experts des questions étudiées sont occasionnellement publiés.

 

2. Modalités de soumission et procédure de sélection

Les propositions d’articles sont soumises en exclusivité à Espaces et Sociétés. La revue publie uniquement des textes inédits. Exceptionnellement et à l’initiative du comité de rédaction, elle peut publier la traduction d’un texte déjà publié dans une autre langue. Les propositions d’articles peuvent être soumises en anglais, allemand, espagnol, portugais, ou italien. Toutefois, dans le cas où le texte est accepté pour publication, il est de la responsabilité de l’auteur de fournir une traduction française de qualité professionnelle.

Pour la mise en lecture, les auteurs envoient une version électronique (le format pdf n’est pas accepté), soit aux coordinateurs d’un dossier, soit au secrétariat de rédaction pour un article individuel. La première page doit être indépendante du texte (car elle ne sera pas envoyée aux évaluateurs) et indiquer le titre, le nom de(s) auteur(s), l’appartenance institutionnelle, la fonction et les coordonnées (adresse postale complète et adresse électronique). L’article commence à la page suivante avec un rappel du titre et il ne doit évidemment pas être signé à la fin.

Dans le cas d’un article soumis dans le cadre d’un appel à articles pour un dossier thématique, la procédure d’évaluation est placée sous la responsabilité des coordinateurs du dossier. Dans le cas d’un article soumis comme varia, la responsabilité de la procédure d’évaluation est confiée à un membre du comité de rédaction.

Dans les deux cas, les articles reçus sont soumis de manière anonyme à deux évaluateurs, l’un des deux étant membre du comité de rédaction. L’autre évaluateur peut provenir soit également du comité de rédaction ou du comité de lecture international, soit être sollicité à l’externe en tant qu’expert reconnu du domaine traité par l’article. En cas de désaccord entre les deux évaluateurs un troisième avis peut être demandé.

Sur la base des différentes évaluations, le Comité de rédaction, qui se réunit en séance plénière quatre fois par an, peut décider :

- d’accepter l’article tel quel ;

- de l’accepter moyennant des modifications mineures ;

- de considérer l’article acceptable sous réserve de modifications importantes, la décision finale dépendant d’une nouvelle évaluation par les (en principe mêmes) évaluateurs ;

- de rejeter l’article, en motivant son refus à l’auteur.

Les auteurs sont avisés dans les meilleurs délais de la décision prise par le Comité (généralement dans un délai de deux à trois mois). Les articles publiés engagent la seule responsabilité des auteurs.

Après acceptation de la version finale du texte soumis, les auteurs doivent signer et envoyer l’autorisation de publication, sans quoi l’article ne peut être ni imprimé ni publié en ligne. Les articles seront accompagnés d’un résumé de 1 000 signes (espaces compris) maximum et de cinq mots clés (pas de résumé pour les notes), en français et en anglais.

 

3. Illustrations

Exigences techniques

Les cartes et illustrations (images, dessins, photos, plans…) en noir et blanc doivent être enregistrées dans un fichier séparé en TIFF, dès le fichier original (fichier source). Si seul un enregistrement EPS a pu être effectué, il est indispensable de fournir les valises de polices utilisées. Leur définition doit être de 300 DPI ou 300 PPP. Elles doivent être parfaitement lisibles dans le format de la revue (160/240 mm). Leurs dimensions ne peuvent donc excéder 120/196 mm ou 196/120 mm. Une carte ou image provenant d’un fichier Word, jpeg, PowerPoint, Pict, Corel ou importée d’Internet n’est pas exploitable.

En règle générale, les articles ne contiendront pas plus de trois cartes et/ou illustrations au maximum.

Les courbes, graphiques et tableaux doivent être enregistrés en fichiers séparés en noir et blanc. Chaque document de ce type doit être numéroté, avoir un titre clair et complet, accompagné de sa source datée et/ou de sa légende.

Exigences juridiques

L’auteur des photos ou documents inclus dans l’article doit être explicitement mentionné, même lorsqu’il s’agit de l’auteur de l’article lui-même. Si la photo ou le document a déjà été publié, ses références doivent être mentionnées. Sinon, l’accord écrit de son auteur est exigé.

Dans le texte de l’article, seuls les emplacements des différents documents, ainsi que leur numéro, titre et source, doivent être mentionnés.

Une fois que l’article est définitivement accepté par le(s) coordinateur(s) du dossier ou le responsable de la procédure d’évaluation, sa version définitive devra mentionner le nom de chaque auteur, son institution de rattachement, sa fonction, son adresse mail, son adresse postale (pour l’envoi de l’exemplaire de la revue dans lequel son article sera publié). Il est rappelé que, si l’article comporte des illustrations, graphiques ou cartes, l’auteur devra mentionner l’emplacement de ces différentes illustrations dans le texte, ainsi que leur source et leur date. Le texte de l’article et les graphiques, illustrations et cartes devront correspondre à des fichiers informatiques séparés.

 

4. Conventions de féminisation des textes

La revue Espaces et Sociétés est ouverte à la publication de textes qui adoptent une écriture féminisée (ou « non sexiste »), en laissant ce choix à l’appréciation des auteurs. Nous les invitons à se reporter aux conventions de féminisation des textes que nous avons établies.

 

5. Présentation du manuscrit

Le texte sera présenté de la façon la plus simple possible, de préférence en utilisant notre feuille de style.

Composition de l’article, titres et intertitres

– Utiliser une police Unicode (Times New Roman) et uniquement l’alphabet latin ; utiliser une translittération simplifiée pour les alphabets cyrillique, arabe, chinois, etc. ;
– se limiter aux niveaux suivants, clairement indiqués dans le texte :

Titre de l’article (Titre 1)

Times 14 aligné droite

Titre de niveau 2 (Titre 2)

Times 12 aligné gauche petites majuscules

Titre de niveau 3 (Titre 3)

Times 12 italique aligné gauche

Titre de niveau 4 (Titre 4)

Times 12 italique aligné gauche (non gras)

Nom de l’auteur + références : italique non gras en bas de page aligné gauche

NB : pas de points après les titres.

Texte (PE Paragraphe alinea ou PE Paragraphe sans alinea)

Times 12

Citation (PE Citation ou PE Citation etrangere)

Times 11, retrait à gauche 1,25 cm

Notes (PE Note de bas de page)

Times 10

Bibliographie (PE Bibliographie [utilisé pour styler les références bibliographiques])

Times 11

Épigraphe (PE Epigraphe)

Times 11 retrait à droite 3,5 à 4,5 cm  les textes 

Résumé (PE Resume)

Times 11

Résumé étranger (PE Resume etranger)

Times 11

Alinéa/début de paragraphe

Retrait 1,25 sauf l’introduction

Les auteurs proposeront un titre court de leur article (6 mots maximum) pour le « titre courant » qui figurera en en-tête de la page de droite du volume imprimé.

Épigraphe (texte mis en exergue)

L’auteur de la citation est en bas de casse et en romain + virgule + titre en italique. Pas de guillemets ; la source de l’ouvrage est précisée dans les références bibliographiques de l’article. Exemple :

Einstein accomplit les rêves les plus contradictoires, réconcilie mythiquement la puissance infinie de l’homme sur la nature, et la « fatalité » d’un sacré qu’il ne peut encore rejeter.
Roland Barthes, Mythologies

Italiques

Ils seront utilisés :
– pour faire ressortir des mots ou groupes de mots dans le corps du texte, notamment ceux qui font l’objet d’une analyse dans l’article (ne jamais utiliser le gras ou le soulignement) ; exemple :

C’est, je suppose, ce qui constitue l’implication la plus accablante d’une telle thèse d’un point de vue éthique et politique. La voix de la discorde et de la contestation est rarement, sinon jamais, prise en considération.

– pour les titres d’ouvrages, journaux, magazines, films, tableaux… (selon les normes typographiques en usage) ; exemple :

Mon angle d’attaque ici est celui que recommande Bernard Williams dans Ethics and the Limits of Philosophy.

– les titres d’articles ou de chapitres de tout texte tiré d’un volume sont en romain et entre guillemets :

Dans un article récent intitulé « A secret history », paru dans le New York Times du 25 février 2007, Carla Power rend compte…

– pour les abréviations et expressions latines qui ne se trouvent pas dans le dictionnaire (Larousse ou Robert). Les locutions qui sont dans le dictionnaire sont en romain. Préférer « voir » à « cf. » (qui signifie « comparer ») ;
– pour tout terme ou locution d’origine étrangère non lexicalisé.

Citations

Elles doivent correspondre exactement au texte original. L’auteur est responsable de leur exactitude. Si elles sont courtes (une à deux lignes), elles seront données dans le texte, en romain, entre guillemets. Si elles sont longues (plus de deux ou trois lignes), elles seront sorties du texte, indiquées par un retrait à gauche (1,25 cm), un espace avant et un espace après, sans guillemets, références entre parenthèses. Le point final sera placé avant la parenthèse ouvrante, et non après. Dans tous les cas, elles ne peuvent excéder deux paragraphes. Exemple :

C’est une mise en accusation publique qui conduit sans coup férir au châtiment, unanimement reconnu comme légitime et souhaitable, de l’accusé. Ici, la communauté de jugement se montre, au moins publiquement, parfaitement unie dans l’accusation, et elle trouve une satisfaction collective dans le châtiment, tandis que l’accusé ne rencontre jamais personne qui prenne en public sa défense – lui-même ne s’y aventurant guère. (Boltanski et al., 2007, p. 367)

Lorsque l’auteur traduit lui-même certains passages d’une œuvre étrangère ou ancienne, il doit faire figurer en note le passage dans la langue d’origine. Les choix de traduction les plus importants et soumis à controverse doivent être justifiés.

Lorsqu’il s’agit de longs extraits d’entretiens réalisés par l’auteur, nous l’invitons à suivre la même règle, en indiquant entre parenthèses le nom de l’enquêté et quelques informations, s’il le juge utile.

Les interventions de l’auteur dans le texte d’une citation (suppressions, adjonctions ou remplacements de mots ou de lettres) seront indiquées entre crochets :
– coupures de texte : […] ;
– modifications : pren[aient] ;
– commentaires : [il est ici question du Monde] ou [nous soulignons].
Ne pas oublier la ponctuation, avant ou après la coupure.

Toutes les citations en langue étrangère seront traduites, l’original toujours donné en note.

Guillemets

– Les guillemets de premier niveau, à utiliser en priorité, sont les guillemets français (en chevrons) : « … », avec espace insécable après le guillemet ouvrant et avant le guillemet fermant ;
– ne jamais utiliser les quotes (¨ ¨) mais les guillemets anglais (“ ”) ;
– les guillemets anglais ne seront utilisés qu’au second niveau, à l’intérieur des précédents : « Vous avez dit “bizarre” ? », et sans espaces insécables.
– n’utiliser les guillemets que pour préciser le sens des mots mentionnés ; pas de guillemets d’atténuation ou de modalisation.

Majuscules

Le français fait un usage modéré des majuscules, contrairement à d’autres langues. Ne pas les utiliser dans les titres d’ouvrages français ni pour mettre un mot en valeur (préférer les italiques). Ne pas les utiliser non plus pour développer des sigles ; on développera ainsi : Centre national de la recherche scientifique (et on écrira CNRS et non C.N.R.S.).

Ponctuation et citations

Quelques remarques sur la ponctuation, dont les règles sont assez compliquées en présence de guillemets :

– si la phrase citée est complète à l’intérieur des guillemets et n’est pas suivie d’autres propos, le point final est avant le guillemet fermant :

Il lui dit : « Donnez-moi cela. »

– si la phrase citée est incomplète, le point est après le guillemet fermant :

Il déclara que l’homme avait « perdu la tête et dit n’importe quoi ».

– si la phrase citée est complète mais suivie d’autres propos, le point est à la fin de la phrase qui inclut le passage cité :

Il lui dit : « Donnez-moi cela » et sortit aussitôt.

– on ne trouve jamais une succession de points avant et après le guillemet fermant, comme :

Il lui dit : « Donnez-moi cela. ».

Références bibliographiques dans le texte : on ne suit pas les recommandations du Lexique des règles typographiques en usage à l’imprimerie nationale, qui voudraient qu’on ponctue à l’intérieur de la parenthèse. Lorsque la citation est suivie de la référence entre parenthèses, on ponctue après la parenthèse fermante :

Il lui dit : « Donnez-moi cela » (Auteur, 2000, p. 23).

Il déclara que l’homme avait « perdu la tête et dit n’importe quoi » (Auteur, 2000, p. 23).

Indications chiffrées

– Dates, pages : écrire 1995-1998 (et non 1995-98) et p. 141-149 (et non 141-9, ni pp. 141-149) ;
– pour les tomes, optez pour l’arabe : t. 1 ;
– pour les siècles : « xxe siècle ». Les chiffres romains sont en petites capitales et le « e » est en exposant. Il importe de vérifier également la bonne typographie des siècles : xixe siècle et non XIXe, 19ème, 19è ou XIXè.
– républiques en toutes lettres : Troisième République, Quatrième République ;
– numéros des universités en chiffres arabes : Montpellier 3, Paris 12.

– arrondissement : 19ème

Notes

– Appels de note : utiliser la numérotation automatique, qui surélève d’office l’appel ; ne pas utiliser la fonction « exposant » ;
– les notes figurent en bas de page sous forme de liste courante ;

Mention des noms propres dans le corps du texte

– en romain minuscule (sauf initiales) ;
– première occurrence : prénom et nom complets ;
– occurrences suivantes : le nom seul, on peut toutefois répéter le prénom si on le cite en compagnie d’un nouveau nom :

– s’il s’agit de l’auteur d’un article ou d’un ouvrage, il sera suivi de la date de l’ouvrage cité et de la pagination entre parenthèses :

[…] mais cela ne remédiera pas à la pauvreté de la vision utilitariste de la personne (Sen, 2002, p. 55).

Abréviations

On les utilise dans les notes, ou dans les références entre parenthèses, jamais dans le texte :

page, pages

p. (ne jamais indiquer un numéro de page sans le faire précéder de p. ; ne jamais écrire pp.)

chapitre

chap.

tome

t.

manuscrit, manuscrits

ms. ; mss (sans point)

volume

vol.

feuillet

f.

livre

l.

paragraphe

§

vers

v.

éditeur (scientifique)

éd. (et non pas dir. ou coord. par). Ne pas écrire éds.

édition(s)

ne pas abréger

premier, première

1er ou 1er, 1re ou 1re

deuxième (ou autres)

2e, ou 2e. Nous mettrons les lettres en exposant automatiquement si vous ne pouvez le faire.

 

6. Bibliographie et références bibliographiques

Références bibliographiques

Le nombre maximum de références bibliographiques est limité à 25 dans le corps du texte. Toute référence bibliographique correspond à des références dans le corps du texte. Dans le texte, les références qui sont développées dans la bibliographie sont signalées entre parenthèses par le patronyme seul, suivi de l’année de publication, suivie d’une lettre si la bibliographie contient plusieurs ouvrages de l’auteur pour une même année, suivie de la page : (Thébaud, 1998a, p. 190), (Thébaud, 1998a, 1998b), (Thébaud, 1998 ; Perrot, 2002), (Collins, 1999, p. 393 et suiv.), (Foucault, 2001, p. 1021 ; 2003, p. 133), (Bouveresse, 1989, p. 123, nous soulignons)

Quand la référence continue d’être la même, dans le texte, on recourt à ibid. : (ibid., p. 192). On emploie ibid. seul quand on fait référence à la même page que la précédente citation. Au sein d’un même paragraphe, il est même possible de se passer complètement de ibid. : (p. 123) ; (p. 124).

On ne met une capitale à Ibid. que lorsque celui-ci est placé après une marque de ponctuation forte.

NB : Même lorsque les auteurs indiquent entre crochets la date de la première édition en langue française ou de la première édition dans la langue originale dans la bibliographie, ils feront référence uniquement à l’édition à laquelle ils ont recours dans le corps du texte.

Les références bibliographiques ne sont pas développées dans les notes de bas de page, sauf pour des références utilisées une seule fois ou alors de manière plus superficielle (dans ces cas exceptionnels, on attend de l’auteur qu’il fasse apparaître le lieu d’édition, l’éditeur et la date de publication pour que le lecteur puisse se repérer).

Exemple :

Il serait trop long ici de faire une généalogie de cette approche aux conséquences méthodologiques et politiques importantes. Nous renvoyons dans un premier temps le lecteur intéressé aux œuvres de Schütz et à leurs commentaires (en particulier Alfred Schütz, Le chercheur et le quotidien, Paris, Méridiens-Klincksieck, 1987, et Daniel Cefaï, Phénoménologie et sciences sociales. Alfred Schutz, naissance d’une anthropologie philosophique, Genève, Droz, 1998). Dans un second temps, la lecture des travaux de Harold Garfinkel, fondateur de l’ethnométhodologie, pourra être faite en tant que mise en oeuvre empirique de la pensée schützienne, à partir d’une critique des présupposés communs aux sociologues Émile Durkheim et Talcott Parsons (Recherches en ethnométhodologie, Paris, PUF, 2007). Enfin, pour un état des travaux et des débats posés par ce courant, on pourra consulter l’ouvrage collectif dirigé par Michel de Fornel, Albert Ogien et Louis Quéré, L’ethnométhodologie. Une sociologie radicale (Paris, La Découverte, 2001).

Généralement, on indique donc la référence de la même manière que dans le corps du texte : (Gardella, 2007, p. 128) ou Linhart (1996).

Exemple :

Pour une analyse détaillée de l’expérience du Comité national d’évaluation de la politique de la ville, voir Linhart (1996).

Bibliographie récapitulative

Toutes les références se trouvent en fin d’article, sous le titre « Bibliographie » ; une référence bibliographique ne renvoyant à aucune référence dans le corps du texte sera supprimée. L’ordre des éléments à mentionner obligatoirement, séparés par une virgule, est détaillé ci-dessous.

NB : Dans le cas d’une réédition ou d’une traduction d’un article, d’un ouvrage ou d’une contribution à un volume collectif, la date de parution de l’ouvrage prime, la date de première édition sera indiquée entre parenthèses.

Becker Howard S., 1985 [1963], Outsiders. Études de sociologie de la déviance, Paris, Métailié.

Amselle Jean-Loup, 2005 [2001], Branchements. Anthropologie de l’universalité des cultures, Paris, Flammarion.

Lorsque vous citez une référence dans une langue étrangère, mais qu’il existe une traduction française, il est recommandé de l’indiquer de la manière suivante :

Becker Howard S., 1963, Outsiders. Studies in the Sociology of Deviance, New York, Free Press (Outsiders. Études de sociologie de la déviance, Paris, Métailié, 1985).

Quand vous le jugez utile, il est aussi possible de préciser l’identité du traducteur qui vient se placer directement après le titre de cette référence :

Appadurai Arjun, 2001 [1996], Après le colonialisme : les conséquences culturelles de la globalisation, trad. F. Bouillot, Paris, Payot.

Pour les ouvrages publiés en coédition, les noms des deux éditeurs ou plus sont séparés par un « - » : Gallimard-Le Seuil

Pour les éditeurs (souvent étrangers) implantés dans plusieurs villes, essayez dans la mesure du possible de citer la ville dans laquelle le livre a été réellement édité, sinon : New York-Oxford, Oxford University Press.

Dans le cas d’un collectif, comme dans le rapport ci-dessous, il est inutile d’utiliser les petites capitales :

Conseil scientifique de l’évaluation, 1996, Petit guide de l’évaluation des politiques publiques, Paris, La Documentation française.

– deux auteurs :

Assayag Jackie et Bénéï Véronique éd., 2000, « Intellectuels en diaspora et théories nomades », L’Homme, no 156.

(Assayag, Bénéï éd., 2000) ou (Assayag et Bénéï éd., 2000)

– trois auteurs :

Conein Bernard, Dodier Nicolas, (ou “et”) Thévenot Laurent éd., 1993, Les objets dans l’action. De la maison au laboratoire, Paris, EHESS.

En revanche, à partir de trois auteurs, les références dans le texte se présentent de la manière suivante : (Conein et al. éd., 1993).

Ouvrage

Ferry Jean-Marc, 1987, Jürgen Habermas. L’éthique de la communication, Paris, PUF.

Remy Jean éd, 1995, Georg Simmel. Ville et modernité, Paris, L’Harmattan.

– Patronyme en petites capitales + prénom en bas de casse et en entier, date, titre en italique, lieu, éditeur ;
– séparer tous ces éléments par des virgules, et non par des points.
– ne pas mettre le prénom entre parenthèses ;
– ne pas mettre de capitales à chaque mot s’il s’agit d’un ouvrage en français. S’il s’agit d’un titre d’ouvrage en anglais, mettre des capitales aux mots principaux (substantifs, adjectifs, verbes…) ; mais pour un titre d’article en anglais, procéder comme en français :

Turiel Elliot, 1998, « The development of morality », Handbook of Child Psychology : Social, Emotional and Personality Development, vol. 3, W. Damon éd., New York, John Wiley & Sons.

NB : Dans les références à des ouvrages étrangers, les noms de villes sont donnés en français (Londres et non London). Dans les cas des ouvrages américains, il est inutile de mentionner l’État après la ville d’édition.

Si on cite plusieurs ouvrages d’un même auteur, on ne répète pas son nom mais on met un tiret à la place :

Ferry Jean-Marc, 1987,…
— 1990, …
— 1995, …

NB : Lorsque le livre est coédité, il convient d’indiquer les différents éditeurs et, le cas échéant, les différents lieux d’édition.

Grignon Claude et Passeron Jean-Claude, Le savant et le populaire. Misérabilisme et populisme en sociologie et en littérature, Paris, EHESS-Gallimard-Le Seuil.

Article revue

Bourdin Alain, 2008, « Gentrification, un concept à déconstruire », Espaces et sociétés, no 132-133, p. 23-37.

– Patronyme en petites capitales + prénom en bas de casse et en entier, date, titre en romain entre guillemets, nom de la revue en italique + volume et/ou numéro, pages.
– Le titre de l’article ne comporte des majuscules que dans les cas habituels, donc pas de majuscules à tous les mots même dans le cas de titres en anglais.

Lorsqu’il s’agit de citer un dossier en entier, indiquer le ou les noms des éditeurs et le titre en romain, précédé de la mention « dossier ».

Cohen Yves, Pestre Dominique éd., 1998, dossier « Histoire des techniques », Annales HSS, no 4-5.

Lorsqu’il s’agit de citer un numéro thématique, indiquer le ou les noms des éditeurs et le titre thématique entre guillemets précédé de la mention « numéro thématique », suivi du titre de la revue, puis de son numéro.

Authier Jean-Yves et Claude Viviane éd., 2009, numéro thématique « Ouvertures sur les frontières », Espaces et Sociétés, no 138.

(Authier et Claude éd., 2009)

NB : ne pas indiquer de nom de lieu ni d’éditeur pour les revues.

Pour n’importe quelle revue, on signalera son numéro par « no tant ».

Les sous-titres des revues ne sont pas indispensables. (Exemple : Vingtième siècle plutôt que Vingtième siècle. Revue d’histoire)

Article ouvrage collectif

Authier Jean-Yves, 2003, « La gentrification du quartier Saint-Georges à Lyon : un côtoiement de mobilités différenciées », Retours en ville, C. Bidou-Zachariasen éd., Paris, Descartes & Cie, p. 105-126.

Patronyme en petites capitales + prénom en bas de casse et en entier, date, titre en romain entre guillemets, nom de l’ouvrage collectif en italique, nom (initiale + patronyme en minuscules) des directeurs de l’ouvrage + éd., lieu, éditeur, pages.

Ne pas utiliser « dir. » ou « (éd.) » entre parenthèses.

Thèse

Le titre de la thèse doit être en italique. On essaye de préciser la discipline et le lieu de soutenance. Inutile d’indiquer le directeur de recherche.

Pour des universités étrangères, lorsque la ville n’apparaît pas explicitement dans leur nom, ajoutez la précision entre parenthèses. Voir infra.

Jarrige François, 2007, Au temps des « tueuses de bras ». Les bris de machine et la genèse de la société industrielle (1780-1860), thèse de doctorat d’histoire, université Paris 1.

Clifford Helen, 1989, Parker and Wakelin. The Study of an Eighteenth-Century Goldsmithing Business with Particular Reference to Garrard Ledgers, 1770-1776, PhD, Royal College of Art (Londres).

Disques/Films

Pour les disques :

Cascone Kim, 1999, CathodeFlower, Francfort, Mille Plateaux – Ritornell, RIT06.

Chartier Richard et Sakata Nosei, 1999, *0/rc, Brooklyn, 12K, 12K 1006.

Farmers Manual, 1999, No Backup, Vienne, Mego, MEGO008.

Fennesz Christian, 1999, +475637-165108, Londres, Touch, TO:40.

Les films :

Truffaut François, 1968, Baisers volés.

Tsai Ming-Liang, 2007, I don’t Want to Sleep Alone.

Site internet

Lorsqu’il s’agit d’un article de revue électronique :

Bishop Norman, 2006, « La participation des personnes détenues à l’organisation de la vie en détention » [en ligne], Champ Pénal / Penal Field, vol. 3, [URL : http://champpenal.revues.org/document485.html], consulté le 11 mai 2009.

Dans le corps du texte ou en notes de bas de page, les références à des sites ou à des documents électroniques incluent la mention de l’URL et la date de consultation. Lorsque l’URL est très longue, ne donner que la racine pertinente du site.

Communication dans un colloque

Date de parution (si publication il y a, autrement date de l’intervention), « Titre de l’intervention », Intitulé du colloque (en italique si publié) / Intitulé du colloque (en romain si non publié), lieu, date (se contenter du jour et du mois, si le texte ne fait pas l’objet d’une publication, cf. supra).

Verna Catherine, à paraître-a, « The notary as witness. Techniques and the dissemination of tacit knowledge (xivth-xvth centuries) », Craft Treatises and Handbooks. The Dissemination of Technical Knowledge in the Middle Ages, Actes de la Conférence de Cordoue, 6-8 octobre 2005.

Cosandey Fanny, à paraître-a, « La mémoire du rang », Historiographie an europäischen Höfen im 17 und 18 Jarhundert, Actes du colloque international organisé par le Forschungszentrum Europäische Auflärung e.V., Potsdam.

— à paraître-b, « Ordonner à la cour, entre promotion du sang et célébration de la personne royale », Actes du colloque Réconciliation et reconstruction en France aux lendemains des conflits religieux, Université de Laval, Québec.

Rapports, documentation grise

Grossetti Michel et Jalabert Guy éd., 1991, Réseaux et territoires. L’exemple de la technopole toulousaine, rapport de recherche pour le Plan Urbain, programme Mutations économiques et urbanisation, cieu, université Toulouse-le-Mirail.

Kirszbaum Thomas, Epstein Renaud, 2005, Synthèse nationale des évaluations à mi-parcours des contrats de ville 2000-2006, Paris, Rapport pour la DIV.

Exemple de bibliographie

Amselle Jean-Loup, 2005 [2001], Branchements. Anthropologie de l’universalité des cultures, Paris, Flammarion.

Appadurai Arjun, 2001 [1996], Après le colonialisme : les conséquences culturelles de la globalisation, trad. F. Bouillot, Paris, Payot.

Assayag Jackie et Bénéï Véronique éd., 2000, dossier « Intellectuels en diaspora et théories nomades », L’Homme, no 156.

Becker Howard S., 1963, Outsiders. Studies in the Sociology of Deviance, New York, Free Press (trad. Outsiders. Études de sociologie de la déviance, Paris, Métailié, 1985).

Certeau Michel (de), 1975, L’Écriture de l’histoire, Paris, Gallimard.

Chartier Roger, 2006, « Récit et histoires », Dictionnaire des sciences humaines, S. Mesure et P. Savidan éd., Paris, PUF, p. 969-972.

Clifford Helen, 1989, Parker and Wakelin. The Study of an Eighteenth-Century Goldsmithing Business with Particular Reference to Garrard Ledgers, 1770-1776, PhD, Royal College of Art (Londres).

Conein Bernard, Dodier Nicolas Thévenot Laurent éd., 1993, Les objets dans l’action. De la maison au laboratoire, Paris, EHESS.

Descola Philippe, 2005, Par-delà nature et culture, Paris, Gallimard.

Foucault Michel, 1969, L’archéologie du savoir, Paris, Gallimard.

2001a [1972], « Les problèmes de la culture. Un débat Foucault-Preti », Dits et écrits, 1954-1988, t. 1, 1954-1975, Paris, Gallimard, p. 1237-1248.

— 2001b [1984], « Qu’est-ce que les Lumières ? », Dits et écrits, 1954-1988, t. 2, 1976-1988, Paris, Gallimard, p. 1381-1397.

Geertz Clifford, 1984, « Anti anti-relativism », American Anthropologist, vol. 86, no 2, juin, p. 263-278.

Grignon Claude et Passeron Jean-Claude, Le savant et le populaire. Misérabilisme et populisme en sociologie et en littérature, Paris, EHESS-Gallimard-Le Seuil.

Jarrige François, 2007, Au temps des « tueuses de bras ». Les bris de machine et la genèse de la société industrielle (1780-1860), thèse de doctorat d’histoire, université Paris 1.

— 2009 (à paraître), Face au monstre mécanique. Une histoire des résistances à la technique, Paris, IMHO.

Latour Bruno, 1996, Petites leçons de sociologie des sciences, Paris, Le Seuil.

Lukes Steven et Hollis Martin éd., 1982, Rationality and Relativism, Cambridge, MIT Press.

Pestre Dominique, 1995, « Pour une histoire sociale et culturelle des sciences. Nouvelles définitions, nouveaux objets, nouvelles pratiques », Annales HSS, vol. 50, no 3, p. 487-522.

1998, « Autour de “l’affaire Sokal” ou comment parler des sciences aujourd’hui », Revue M, no 93, janvier-février, p. 56-62.

— 2006, Introduction aux Science studies, Paris, La Découverte.

Verna Catherine, à paraître-a, « The notary as witness. Techniques and the dissemination of tacit knowledge (xivth-xvth centuries)  », Craft Treatises and Handbooks. The Dissemination of Technical Knowledge in the Middle Ages, Actes de la Conférence de Cordoue, 6-8 octobre 2005.

— à paraître-b, « Qualité des fers, prix des marchés, valeurs des hommes et des alliances (haut Vallespir, xve siècle) », Mélanges en l’honneur de Maurice Berthe, C. Denjean éd., Toulouse, Presses du Mirail.

 


 

Consignes aux auteurs de notes de lecture

- Comme la plupart des revues, Espaces et Sociétés publie des notes de lecture qui portent exclusivement sur des ouvrages récents (3 ans maximum) ou des traductions récentes d’ouvrages étrangers.

- Dorénavant, la revue accepte des notes de lecture provenant de l’extérieur et non sollicitées ; cependant elles ne seront acceptées par le comité de direction que si elles répondent aux exigences scientifiques de la revue.

- Une note de lecture répond à deux objectifs : présenter le contenu de l'ouvrage, mais aussi le discuter de façon critique (en séparant bien le point de vue de l'auteur de l’ouvrage et celui de l’auteur de la note). Sans fixer de règles rigides, voici quelques exemples de questions à prendre en compte dans la discussion : Dans quel contexte l'ouvrage est-il apparu ? Quels sont ses points forts et ses faiblesses ? Que contient-il d'innovant ?

- Pour être publiée dans Espaces et Sociétés, la note de lecture doit mettre en valeur la place de l’espace dans l’ouvrage analysé. C’est un critère essentiel de sa pertinence.

- Une note de lecture exclusivement louangeuse n’a pas sa place dans la revue.

- Sauf exception à l’initiative de la rédaction, une note ne doit pas dépasser 2-3 pages (5000 à 7500 signes). Toutes les autres normes de présentation des manuscrits de la revue s’appliquent aussi aux notes de lecture.

 

Soumission d’articles et consignes aux auteurs – PDF