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N° 143 : Les territoires de l’informel

 

Ce dossier interroge la pertinence contemporaine de l’informel dans ses dimensions spatiales et urbaines. Il propose un questionnement épistémologique des différentes perceptions localisées et territorialisées auxquelles renvoie la notion d’informel. Les divers usages de l’informel, mais aussi ceux du formel, sont appréhendés de façon très concrète, par les citadins dans leur vie quotidienne, mais aussi dans l’analyse et la construction de la notion. C’est aux échelles urbaine et intra-urbaine que les enjeux gestionnaires et politiques apparaissent le plus nettement.

I. LES TERRITOIRES DE L’INFORMEL

 

II – HORS DOSSIER

 

III. NOTES DE LECTURES

Recensions d'ouvrages
  • Jean-Michel Deleuil (sous la dir. de), Éclairer la ville autrement, innovations et expérimentations en clairage public
  • Ioana Iosa (sous la dir. de), L’architecture des régimes totalitaires face à la démocratisation
  • Bernard Haumont et Alain Morel, La société des voisins. Partager un habitat collectif
  • Fabrizio Maccaglia, Palerme, illégalismes et gouvernement urbain d’exception
  • Pierre Hamel, Ville et débat public. Agir en démocratie
  • Raymonde Séchet, Isabelle Garat et Djemila Zeneidi (sous la dir. de), Espaces en transactions
  • Arnaud Baubérot et Florence Bourillon (sous la dir. de), Urbaphobie. La détestation de la ville aux XIXe et XXe siècles
  • Jérôme Dubois, Les politiques publiques territoriales. La gouvernance multi-niveaux face aux défis de l’aménagement
  • Charles Perraton et Maude Bonenfant (sous la dir. de), Vivre ensemble dans l’espace public
  • Gaël Brustier et Jean-Philippe Huelin, Recherche le peuple désespérément

 

 

 


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