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Parutions 2010

 

 

 

N° 140-141 : Paradoxes de la mixité sociale

Le terme de « mixité sociale » est à la mode. En France comme à l’étranger, il émaille les discours et propositions des « décideurs » urbains locaux et nationaux. C’est une notion vide de sens pour les uns, car elle peut désigner tout et son contraire. Pour les autres, elle est un outil pour lutter contre les ghettos urbains. Ce numéro présente la situation à Boston, Londres et Montréal ; il tente aussi un bilan de la loi française Solidarité et renouvellement urbains au bout de dix ans. Il pose la question : « la mixité sociale telle qu’elle est pratiquée en France viendrait-elle paradoxalement renforcer le ghetto ? ».
 

I. PARADOXES DE LA MIXITÉ SOCIALE

 

II – HORS DOSSIER

 

III. NOTES DE LECTURES

Compte rendu thématique

Maurice Blanc, « Le ghetto en France : la fin d’un tabou »

  • Didier Lapeyronnie, Ghetto urbain. Ségrégation, violence, pauvreté en France aujourd’hui
  • Loïc Wacquant, Parias urbains. Ghetto, Banlieues, État
Recensions d'ouvrages
  • Romain Graëffly, Logement social et politique de non-discrimination en Europe
  • Marion Carrel, Catherine Neveu et Jacques Ion, Les intermittences de la démocratie
  • Catherine Bonvalet et Jim Ogg, Les baby-boomers : une génération mobile
  • Florence Bouillon, Les mondes du squat
  • Emilio Duhau y Angela Giglia, Las reglas del desorden: habitar la metrópoli
  • Philippe Hamman (sous la dir. de), Penser le développement durable urbain : regards croisés
  • Lieux communs, Cahiers du LAUA, n° 11.
  • Hacène Belmassous, Le nouveau bonheur français ou le monde selon Disney
  • Alain Bourdin et Robert Prost (sous la dir. de), Projets et stratégies urbaines, Regards comparatifs
  • Laurence Costes, Henri Lefebvre. Le droit à la ville. Vers la sociologie de l’urbain
 

N° 142 : Sociologies et architecture

Les rapports entre sociologie et architecture ont en France une histoire tumultueuse tant au plan scientifique et pédagogique qu’au niveau institutionnel. Le dossier vise deux objectifs : faire connaître les expériences et le chantier de cette histoire et prendre appui sur celle-ci en vue de reconstructions théoriques et de nouvelles enquêtes.
 

I. SOCIOLOGIES ET ARCHITECTURE

 

II – HORS DOSSIER

 

III. CONTROVERSES

 

IV. NOTES DE LECTURES

Compte rendu thématique

Maurice Blanc, « Métiers et professions de l’urbanisme : l’ingénieur, l’architecte et les autres »

  • Gilles Verpraet, Les professionnels de l’urbanisme. Socio-histoire des systèmes professionnels de l’urbanisme
  • Véronique Biau et Guy Tapie (sous la dir. de), La fabrication de la ville. Métiers et organisations
  • Olivier Chadoin, Être architecte : les vertus de l’indétermination. De la sociologie d’une profession à la sociologie du travail professionnel
  • Gilles Jeannot, Les métiers flous. Travail et action publique
Recensions d'ouvrages
  • Joachim Fischer et Heike Delitz (sous la dir. de), Die Architektur der Gesellschaft. Theorien für die Architektursoziologie
  • Thierry Kirat et André Torre (sous la dir. de), Territoires de conflits. Analyse des mutations de l’occupation de l’espace
  • Bernard Haumont et Alain Morel, La société des voisins. Partager un habitat collectif
  • Lionel Arnaud, Réinventer la ville
  • Florence Bouillon et Freddy Muller, Squats Un autre point de vue sur les immigrés
  • Denis Merklen, Quartiers populaires, quartiers politiques
  • Michel Bassand, Vincent Kaufmann et Dominique Joye (sous la dir. de), Enjeux de la sociologie urbaine
  • Jérôme Dubois, Les politiques publiques territoriales. La gouvernance multi-niveaux face aux défis de l’aménagement
  • Guy Jalabert, Mémoires de Toulouse. Ville d’hier, ville d’aujourd’hui
  • Gilles Pinson, Gouverner la ville par projet. Urbanisme et gouvernance dans les villes européennes
  • Jacques Pezeu-Massabuau, Habiter : rêve, image, projet
 

N° 143 : Les territoires de l’informel

Ce dossier interroge la pertinence contemporaine de l'informel dans ses dimensions spatiales et urbaines. Il propose un questionnement épistémologique des différentes perceptions localisées et territorialisées auxquelles renvoie la notion d’informel. Les divers usages de l’informel, mais aussi ceux du formel, sont appréhendés de façon très concrète, par les citadins dans leur vie quotidienne, mais aussi dans l’analyse et la construction de la notion. C’est aux échelles urbaine et intra-urbaine que les enjeux gestionnaires et politiques apparaissent le plus nettement.
 

I. LES TERRITOIRES DE L’INFORMEL

 

II – HORS DOSSIER

 

III. NOTES DE LECTURES

Recensions d'ouvrages
  • Jean-Michel Deleuil (sous la dir. de), Éclairer la ville autrement, innovations et expérimentations en clairage public
  • Ioana Iosa (sous la dir. de), L’architecture des régimes totalitaires face à la démocratisation
  • Bernard Haumont et Alain Morel, La société des voisins. Partager un habitat collectif
  • Fabrizio Maccaglia, Palerme, illégalismes et gouvernement urbain d’exception
  • Pierre Hamel, Ville et débat public. Agir en démocratie
  • Raymonde Séchet, Isabelle Garat et Djemila Zeneidi (sous la dir. de), Espaces en transactions
  • Arnaud Baubérot et Florence Bourillon (sous la dir. de), Urbaphobie. La détestation de la ville aux XIXe et XXe siècles
  • Jérôme Dubois, Les politiques publiques territoriales. La gouvernance multi-niveaux face aux défis de l’aménagement
  • Charles Perraton et Maude Bonenfant (sous la dir. de), Vivre ensemble dans l’espace public
  • Gaël Brustier et Jean-Philippe Huelin, Recherche le peuple désespérément

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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