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I – La place de l'animal



Urbains, oiseaux et habitats. Quelques effets de co-localisations.

par André SAUVAGE

La confrontation des urbains et des oiseaux s’inscrit dans un processus d’urbanisation qui s’infléchit, tout en se généralisant. Dans le monde incertain contemporain, on s’interroge sur la baisse tendancielle de l’avifaune dans le monde. Une des causes en serait l’urbanisation. Cela fait partie des prêts à penser non véritablement fondés. Un exemple comme le pigeon montre que les espèces s’adaptent à leur nouveau milieu. Aussi, pour prendre du recul face aux représentations convenues, un groupe de chercheurs a construit un dispositif interdisciplinaire qui a mené deux séries de travaux sur cinq ans. Un premier éclairage précis a été élaboré : il existe un écart considérable entre chercheurs et habitants, dans la perception et la mesure des oiseaux dans la ville. Ces différences, l’auteur a cherché, dans un troisième moment, à en éclairer l’origine. Il s’est orienté vers les relations qu’établissent les urbains avec les oiseaux. Celles-ci laissent apparaître la construction de trois grandes figures d’oiseaux dont les contours sont esquissés. De ces résultats, deux enseignements sont extraits : l’un scientifique pour souligner la relativité des milieux, l’autre urbanistique afin d’attirer l’attention sur la nécessaire prise en compte de l’avifaune pour faire autrement la ville.

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