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N° 105-106 : Projet urbain, maîtrise d'ouvrage, commande



De la décision à sa traduction : fidélité, re-création et bricolage intellectuel.

par Olivier CHADOIN

Au niveau de la production urbaine et architecturale, complexification des processus, spécialisation professionnelle croissante et volonté d’aménager de la prévisibilité dans les processus sont au principe d’une demande d’assistance croissante de la part de la maîtrise d’ouvrage. Faire face à la complexité des processus et réduire les incertitudes : telles seraient les fonctions des métiers de la “traduction”. Le constat de la nécessité de compétences propres à assurer le passage du langage d’un univers spécialisé à un autre et, par-là même, de l’allongement des chaînes de travail, s’impose.
L’usage analogique de la notion littéraire de “traduction” peut être interrogé : qui traduit et pour qui ? Quel sens a cette traduction ? Quelles modalités sont nécessaires à son bon fonctionnement ? Prolongeant une interrogation engagée dans le cadre d’une recherche sur la notion de maîtrise d’ouvrage le texte restitue d’abord les changements actuels de l’organisation des maîtrises d’ouvrage pour, ensuite, rendre compte de la mise en place d’un monde de l’assistance à la maîtrise d’ouvrage et interroger les profils, modes, et logiques d’action de ces fameux “traducteurs” ou “go-between”.

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