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N° 119 : Les villes nouvelles, 30 ans après



Ancrage et proximités familiales dans les villes nouvelles franciliennes : une approche comparative

par Christophe IMBERT

Les villes nouvelles franciliennes avaient pour projet de constituer de véritables bassins de vie au sein de la grande couronne. Trente-cinq ans après leur lancement, il apparaît que les Franciliens se sont ancrés dans les villes nouvelles d’une manière spécifique. Cette spécificité relève principalement de la centralité qui fonde ces espaces urbains et du caractère massif de leur peuplement. Si la venue en ville nouvelle a signifié avant tout l’accès à la propriété, les femmes ont pu y trouver un lieu de recours pour se loger au moment d’une séparation conjugale. Il est en outre significatif que les personnes venant vivre dans une ville nouvelle s’y sont plus souvent fixées que ne l’ont fait les autres habitants de la grande couronne, ce indépendamment de leur statut social ou de la nature de leur logement. Peut-être cet ancrage est-il dû à une plus grande proximité de leurs enfants, mise ici en évidence, après leur décohabitation ?

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