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N° 143 : Les territoires de l’informel



L’urbain informel et les paradoxes de la ville algérienne : politiques urbaines et légitimité sociale

par Saïd BELGUIDOUM et Najet MOUAZIZ

L’urbain informel semble a priori couvrir une même réalité : des pratiques exercées en marge d’une réglementation et s’opposant à la production « moderne » de la ville. Souvent les études urbaines portant sur les villes algériennes constatent les distorsions existant entre les règles et les pratiques, opposant parfois de manière incantatoire la ville voulue et la ville vécue et dénonçant l’impuissance de l’État à contrôler un urbanisme, cause de fléaux sociaux. Cette production qui contrevient à la règle, pose frontalement la question de la légitimité sociale face à la légalité institutionnelle. Notre propos sort du cadre purement normatif et interroge ces pratiques sous l’angle de leur rapport avec la structure sociale et les dynamiques urbaines actuelles. L’informel urbain est saisi dans son évolution, ses manifestations, ses champs d’action et l’identité de ses acteurs.

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